6 – L’HOMÉOPATHIE

La Pulsologie contribue à une meilleure appropriation et à un meilleur abord de l’homéopathie si dénigrée par les « scientifiques rationnels ». En effet, rien n’est si pauvre en matière et si riche en information qu’un granule homéopathique.

La Matière Médicale est la base de l’Homéopathie. La Pulsologie nous permet pourtant de définir une homéopathie autonome, affranchie de cette Matière Médicale.

Cette Matière médicale est la somme des effets secondaires « pathologiques » qu’un remède de Haute Dilution (HD) est capable d’engendrer sur des sujets « sains et sensibles ». Ipso facto elle contredit l’idée reçue selon laquelle le produit homéopathique ne provoque pas d’effet secondaire.

Nous nous interrogeons alors sur la nature de que l’on appelle un « sujet sain ».

La Pulsologie permet de révéler la discontinuité qui sépare Basses et Hautes Dilutions.

INTRODUCTION

Définition de l’homéopathie : « Méthode thérapeutique consistant à administrer au malade des doses infinitésimales d’un produit animal, végétal ou minéral qui, à des doses pondérables répétées ou toxiques, provoque les mêmes symptômes que ceux qui sont observés au cours de la maladie à traiter. » Cette définition très classique est discutable et nous y reviendrons.

Les substances homéopathiques sont très diluées et dynamisées, selon les deux procédés en vigueur, dilutions hahnemanniennes et korsakoviennes.


LES SUBSTANCES HOMÉOPATHIQUES EN HAUTE DILUTION

Les souches fournies par les Laboratoires Boiron sont généralement toutes identiques à elles-mêmes après renouvellement des Teintures mères.

Le conditionnement des granules mérite qu’on s’y arrête. Ces granules ne sont plus depuis longtemps livrés dans des tubes en verre ou en métal mais dans des tubes en plastique. Nous savons que ces derniers sont souvent pollués par les champs magnétiques ambiants.

Beaucoup d’échantillons homéopathiques ont dû être dépollués avant emballage dans des sachets Minigrip, eux-mêmes décontaminés. Cette dépollution par Labradorite tend à remettre à niveau l’information initiale des granules analysés.

Les remèdes homéopathiques numérisés (en 12CH) se trouvent sur le site www.soins-numerises.com sous la rubrique de gauche « Homéopathiques ». 

PROBLÈMES LIES A LA DILUTION DES REMÈDES HOMÉOPATHIQUES.


Nous allons nous attarder sur la discontinuité qui sépare les hautes dilutions (HD) des basses dilutions(BD).

Rebonds d’écart ressentis au pouls.

Hautes dilutions homéopathiques

Définition : le rebond d’écart est la réaction du pouls à l’éloignement de l’oreille d’une substance homéopathique quelconque.

Reprenons les dilutions classiques des substances homéopathiques : 5, 7, 9, 12, 15, 30 CH. Etudions les distances de rebond de chacune de ces 6 dilutions à l’éloignement d’une oreille. On note que la 5CH « rebondit » à peu de distance du pavillon, que la 9CH rebondit plus loin… alors que la 30CH le fait à 80 cm.

Note : ne pas confondre rebond d’écart obtenu avec toutes les substances homéopathiques et réaction d’écart qui caractérise les seules substances allopathiques favorables.

Basses dilutions homéopathiques.

Ces remèdes ont été de tous temps très employés par les homéopathes. Comment les définir ?

Les remèdes de BD, contrairement aux HD, ont la particularité de donner des « faux rebonds » d’écart. Qu’est-ce qu’un faux rebond ? Lors de l’écart du remède (en partant de la peau) se manifeste au pouls une bande d‘oscillations entrecoupée, en son milieu, par une discontinuité silencieuse (tel un point Nul). Ainsi classons-nous parmi les BD les remèdes dilués entre 1CH et 4CH.

L’inversion homéopathique entre 4CH et 5CH : les arguments.

A quelle dilution une Teinture Mère inverse-t-elle son action en phase homéopathique, c’est-à-dire en haute dilution ? Ce renversement dépend-il de la substance ? Et de fait, la première dilution délivrée par les laboratoires homéopathiques évoque une variabilité d’un remède à l’autre : certains peuvent être prescrits en TM et d’autres ne peuvent pas l’être avant la 4 CH et tous les intermédiaires sont possibles.

Que répond le Pulsologue à ces diverses questions ?

– Lors de la réaction d’écart, un remède homéo, utile en 5CH, se montre « nocif » au pouls en 4CH et inversement. Il existe donc une frontière pulsologique.

Etude des faux-rebonds d’écart des remèdes en 4CH, 3CH : Il y a cette fois-ci 2 faux-rebonds : le 3CH est proche du pavillon, celui du 4CH est plus distant.

Cet antagonisme des rebonds et des pseudo-rebonds entre les remèdes de HD et les remèdes de BD semble bien signifier qu’entre la 4CH et la 5CH se situe une discontinuité, une frontière, l’inversion homéopathique.

Les collections de remèdes de HD et de BD ne peuvent donc être mélangées dans une même boîte ; idem pour les listes de remèdes numériques.

-Enfin, au plan clinique et thérapeutique, nous verrons qu’un remède favorable en 5CH devient nocif en 4CH ; l’inverse est aussi vrai.

La frontière HD-BD paraît donc bien se situer entre la 4ème et la 5ème CH. Nos observations actuelles nous font constater que l’inversion homéopathique s’accompagne d’une inversion de la nature du point d’acupuncture projeté : si la 4CH d’un remède s’affiche sous forme de point Nul (en halo), la 5CH de ce même remède s’inscrit en point Oscillant (central).

En résumé, comme nous l’avons dit au début, l’allopathie se termine en 4DH, l’homéopathie en basse dilution s’étend de la 3CH à la 4 CH, celle de haute dilution va de 5 CH à 100 000K.

Nature des rebonds d’écart des diverses dilutions homéopathiques.

Quand on éloigne un remède homéopathique de l’oreille, on constate la présence d’un rebond d’écart. La distance à laquelle ce rebond a lieu varie avec la dilution du remède. Ainsi, la 5CH rebondit près du pavillon, la 7CH un peu plus loin…et la CMK très loin, à plus d’une longueur de bras.

Il n’a aucun lien avec une quelconque longueur d’onde.

Note. Le rebond d’écart d’oreille n’a rien à voir avec la réaction d’écart que donne un remède allopathique favorable. Le rebond d’oreille est un phénomène très bref ; la réaction favorable d’écartse fait aussi au niveau du corps, elle est durable et peut être dénombrée : plus ce nombre est grand plus le remède écarté est bon, du moins en allopathie. 

TESTS DE REMÈDES HOMÉOPATHIQUES.


Problèmes actuels


-Pour dresser une liste d’Homéopathiques cohérente, à quelle dilution d’ensemble doit obéir cette liste ? Un grand flou environne cette décision du choix de la dilution.
Les grands noms de cette spécialité ont souvent des habitudes personnelles pour attribuer une 5 CH à tel remède, 9CH pour un autre, 30CH pour d’autres…Et ceci repose sur leur expérience clinique.

Que faire. Pour ma part j’ai opté pour une HD moyenne, la 12 CH, tout en ayant conscience que les tests de remèdes faits à partir de cette liste me donneront une palette de remèdes différente de celle qui aurait été établie avec une liste en 5CH. Mais ce qui compte c’est la cohérence des remèdes, souvent 4, qui émerge des tests faits dans une même dilution.

-Seconde observation. Peut-on intégrer une liste d’homéopathiques sur un site – www.remedes-numeriques.com – qui ne comporte que des substances pondérales allopathiques ? Ma réponse est non, mais pourquoi ?

L’étude des rebonds d’écart que nous avons vue montre que seuls les Homéopathiques en HD déclenchent un rebond vis-à-vis de la peau, de l’oreille en l’occurrence. Ce qui n’est pas le cas des allopathiques ; ces derniers ne réagissent que dans la Réaction d’écart qui signe le profit thérapeutique qu’on peut en attendre.

Sur le site susnommé, nous insistons sur le fait suivant : un allopathiques agit beaucoup mieux à distance, à 3 mètres de l’écran qu’à proximité.
Or l’homéopathique très dilué ne resonne bien que près de la peau ; c’est à cette distance proximale qu’il donne toute son efficience.
Et pour cette raison, nous avons inséré les listes 12 CH dans le site www.soins-numerises.com . Ce site ne comporte que des biofilms pathologiques dont l’efficacité est aussi très proximale.

 

Les Tests de remèdes

 Nous conseillons de vous reporter aux sites (supra) qui détaillent la méthode via le PC.

Insistons sur le Prénom-Nom du malade qui est affiché, via Paint, sur le côté G de l’écran, la liste Homéopathique étant au centre. Ce Nom doit être zoomé, agrandi, pour que les résonances soient bien perçues par les détecteurs universel, A ou B. Cet agrandissement est synonyme de Proximité – comme pour les Pathologies.

Test de remède avec un réel tube homéopathique.

L’Homéopathique  s’oppose ici à la fameuse Réaction d’écart valide pour les allopathiques. Si la réaction du pouls se fait au contact de la peau, ce n’est plus un signe de nocivité mais de profit ; et inversement si la réaction se fait à distance, en tenant le bras tendu, elle n’est pas favorable mais nocive.

En homéopathie la Réaction d’écart est inversée.

Note. Deux autres spécialités s’apparentent à cette réaction inversée : les Allergènes et les Virus.

MATIÈRE MÉDICALE ET SUJETS « SAINS ».


A l’encontre de l’idée reçue selon laquelle l’homéopathie, quelle que soit son action curative, n’est pas nocive, nous devons nous inscrire en faux. Nous pouvons trouver, pour un sujet, des remèdes nocifs homéopathiques, une BD au lieu d’une HD par exemple. Plus simplement, la pathogénésie de tout Homéo repose sur des effets secondaires individuels, dits effets réactionnels.

Un sujet sain peut décliner les substances nocives qui lui sont propres. Si donc nous lui donnons tous les jours la substance la plus nocive Z en 6 ou 9CH, il développera un ensemble de symptômes de plus en plus nets au fur et à mesure que l’expérience se poursuivra. Le recueil de tous ces symptômes constitue la pathogénésie de la substance Z. S’il arrive que ce sujet sain fasse spontanément les mêmes symptômes lors d’un état pathologique, lui prescrire Z ne devrait-il pas l’aggraver ? N’est-ce pas un malade tout à fait opposé à notre sujet sain, un sujet miroir, qui devrait bénéficier le mieux de Z s’il affiche les symptômes de Z ?

Retenons ceci : une substance homéopathique nocive en 9CH peut être absorbée et engendrer des troubles divers à partir desquels la pathogénésie de cette substance est établie. Ceci étaye notre distinction entre « sujet sain sensible » et « sujet malade ». Le premier présente des troubles réactionnels, le second est amélioré par ce même homéopathique.


CONCLUSIONS.


L’abord pulsologique de l’homéopathie nous montre que tout remède de HD est porteur d’une forte information spécifique, d’une vraie signature.

IL nous révèle la barrière, la discontinuité qui sépare la majeure partie des remèdes bas dilués jusqu’à la 4CH des remèdes haut dilués de la 5CH à la 30CH voire à la CMK.

Cette barrière rend compte du procédé empirique des homéopathes classiques qui les ont amenés, progressivement, à fixer à 6 ou 7CH la dilution des produits en expérimentation sur des volontaires à la fois sains et réceptifs.

Les Homéopathiques favorables se révèlent lors d’une réaction d’écart inversée : c’est la résonance au contact qui est favorable et l’éloignement qui est nocif.