32 – TESTS DE REMÈDES AVEC BIOCHAMPS VISUELS

 

Le principe consiste à mettre en résonance sur l’écran du PC : A/ photo pathologique détourée, voire le Prénom-Nom du malade  B/ toute une liste de substances médicinales numérisées appartenant à une spécialité médicale en regard de A/.

Recherche d’un remède favorable.

Il suffit de placer le Nom du malade à gauche de l’écran en micro-zoom et d’afficher la liste des remèdes numériques (petite icône) à droite de l’écran. Rappelons que le micro-zoom et les petites icônes suppléent à une réaction d’écart.
Nom du malade et remède résonnent ensemble lors du survol du stylo idoine et surtout au cours de la Réaction d’écart du stylo, éloigné du remède puis du Nom.

N’oublions pas le Nom du Pulsologue en blanc sur fond Noir regardant son sternum via un Bristol.

Curiosité informatique. Un « dossier » non ouvert résonne s’il contient un médicament favorable au malade. Cette résonance nous conduit à l’ouvrir et à constater qu’il renferme bien un Remède.
Nous devons concevoir que ce dossier favorable diffuse l’information de son contenu.

Chaque remède intrigue par sa spécificité, il n’interfère pas avec les autres substances médicinales de sa liste. 

Recherche de remèdes au sein d’un ensemble de médicaments.

La méthode est semblable à ce que nous venons de décrire pour un seul remède.

Dans une liste homogène de Biofilms, en particulier de Motfilms, il n’est pas nécessaire d’activer l’ensemble des substances. Un premier remède résonne et le stylo le fixe tant qu’il résonne ; après extinction on peut poursuivre le survol à la recherche du second, fixé à son tour ; après extinction, un troisième remède peut être découvert …puis un quatrième. L’ensemble forme un tout que j’appelle Quatuor.

Le quatuor correspond aux 4 rectangles internes du Prénom-N du malade ; chacun des remèdes efface la réactivité d’un de ses rectangles.

Il faut noter toutefois que la résonance va en croissant entre le premier et le dernier remède, ce qui semble indiquer que le dernier est le plus spécifique.

 

TEST THÉRAPEUTIQUE.

Un remède réel X favorable répond positivement à la réaction d’écart faite par le malade.
Si ce malade est placé devant l’écran émettant le remède numérique X, via son Motfilm, son pouls réagit pendant quelques minutes puis se tait ; l’exposition est stoppée.

Deux heures plus tard, l’exposition est réitérée mais le pouls ne répond plus ; le sujet est saturé. Bref, le malade a enregistré l’information du remède comme s’il avait ingéré la substance réelle X.
Contrôle. Le malade se confronte de nouveau au « médicament réel X »: on constate alors que réaction d’écart est silencieuse, nulle.

Vingt-quatre heures après, il peut de nouveau réagir, certes plus faiblement, et le patient peut être traité de nouveau. Après 4 ou 5 jours d’exposition, X réel ne répond plus du tout à l’écart.

L’ÉTAT OSCILLANT DU BIOFILM EN COURS D’EXPOSITION

Nous le savons, tout être vivant dispose de champs cutanés opposés en damier, ce qui engendre un état oscillatoire naturel.

Cet état oscillant se retrouve lors des expositions à un remède. Celles-ci se manifestent par des trains de  pulsations discontinus, avec intermède de silences souvent plus courts. Ces trains diminuent de longueur (en nombre de pulsations) d’une phase à l’autre. Jusqu’au silence définitif qui signe l’imprégnation complète sinon temporaire du patient par son médicament numérique.

CONCLUSION.

L’information qui émane d’un remède numérique possède l’effet thérapeutique d’un vrai médicament biologique ; elle détient un effet curatif pour de nombreuses pathologies fonctionnelles.

N’étant présenté que sous forme de Motfilm, ce Remède numérique assèche, ce faisant, les effets secondaires du médicament réel ; le manque de « réalité » des remèdes numériques est compensé par leur absence d’effets secondaires.
Il faut le rappeler, les médicaments réels sont peut-être plus incisifs initialement à l’usage mais obérés par leurs effets seconds.
Ajoutons toutefois qu’il serait stupide de penser que cette information numérique puisse guérir une carence alimentaire ou vitaminique … Déceler les limites de cette Biologie numérique est une affaire de tous les jours.