31 – LES CHAMPS BIOLOGIQUES OSCILLANTS

 

La nature oscillante des substances biologiques est une constante qui m’a beaucoup gêné,  toujours surpris.

Tous les instruments d’investigation ont eu leur part de responsabilité en raison de leur bipolarité :  détecteurs en forme de T, Anneaux-tests spiralés, ATSU, et les deux trèfles.
Présents en permanence dans mon champ d’examen, ils imprimaient leur duale nature à tous mes tests pulsologiques.

Les substances elles-mêmes ne sont pas innocentes.

Les photos de malades.

Nous sommes dans le domaine numérique. Nous avons devant nous, sur l’écran du PC, la photo du visage d’un patient.

Nous sommes donc dégagés de toute interférence avec un support matériel, si ce n’est le système optique qui a fourni la photo. L’image est plane sur l’écran.

Nous constatons ici encore que la photo d’un visage d’un malade, analysée avec un détecteur monopolaire quelconque, présente des plages qui ne sont pas homogènes. Quand une plage oscille l’autre est silencieuse et inversement.

Nature de l’oscillation d’une image

Le choix d’une photo sur Google. Entre plusieurs images affichées d’une même boîte de médicament, une seule à la fois se manifeste au pouls, puis après enregistrement dans un dossier, une 2nde photo se met à résonner. Pourquoi une photo se manifeste-t-elle plus qu’une autre? Souvent c’est en raison de la qualité de l’image et particulièrement de la pureté du Biochamp qui s’en dégage.

Il est difficile d’expliquer pourquoi une image, même pure, est oscillante.

Puisque les Photos présentent des plages, on doit les circonvenir ou plus simplement les détourer. Le détourage de l’image se fait grâce à un détecteur oscillant.

Oscillation d’une plage simple.

Mais une fois détourée, la plage de l’image n’est toujours pas homogène. Au cœur de cette surface on note encore l’existence d’un point. Surface et axe semblent de nature opposée vis-à-vis du détecteur qui les mesure. Une oscillation lente régulière persiste.

Ce point central est fixe. Que l’image soit en rotation de 90 ou 180°, que l’image soit inversée horizontalement où verticalement ce point ne change pas de site.
Certes, s’il vous arrive d’avoir négligé la présence de 2 trèfles sur le bureau devant l’écran, ce point central changera d’endroit en fonction de l’emplacement des trèfles qui forment un système bipolaire déstabilisant.

Détecteurs médiumniques.

Les mesures de ces oscillations lentes se sont faites via des détecteurs monopolaires de circonstance plus ou moins spécifiques ; et nous avons constaté, à cause d’eux, de nombreuses observations défaillantes.

Quittant le domaine de la Biophysique pure, nous nous sommes tournés vers la Biologie pure en nous intéressant aux Médiums.

Nous avons inventorié de nombreux médiums dont les photographies se trouvent proposées par Google. Nous en avons sélectionné 41, Hommes et Femmes confondus.
Du front des médiums émanait un point central. Ce point fut enregistré comme étant source commune. Les 41 enregistrements de ce point donnèrent 41 bandes passantes audio et ces BP furent mixées.

La BP résultante nous offrit d’induire un stylo-détecteur en plastique, le 41M (41 médiums), monopolaire. Ce détecteur retrouva les champs oscillants des photos avec son point central.

Détecteur spirituel

La progression par petits pas dans le domaine des champs médiumniques et, partant, la progression dans la précision des détecteurs qui en émanaient, nous conduisirent à nous élever vers les Biochamps Spirituels issus d’Icônes.

C’est ici que nous abandonnons les enregistrements audios.

Nous plaçons directement le stylo monopolaire en parallèle à l’écran affichant l’Icône connue du russe Roublev : La Sainte Trinité. Une fois la résonance terminée, le stylo est induit de cette Spiritualité qui en émane. C’est le Stylo Universel.

Note : Ce stylo universel comme tous les stylos induits devra subir une réinformation tous les deux ou trois jours ; le plastique du stylo est malléable mais aussi labile, instable.

Application de ce détecteur Universel aux photos de malades.

Quand on parcourt la photo d’un malade ou d’un organe pathologique via le survol de ce détecteur U, on retrouve encore le point central très fixe.

Ce survol naturellement se fait dans de bonnes conditions d’environnement, à savoir en l’absence totale de tout instrument bipolaire dans le champ. Quant aux stylos monopolaires ils sont répartis sur le bureau dans un plan parallèle à l’écran. Je dispose en effet d’un stylo monopolaire U’ inversé, via Paint ; son parallélisme à l’écran est indispensable.
Ce stylo U’ confirme le site du point central déjà décrit.

Si l’on maintient le stylo U au-dessus du point central, au bout d’une douzaine de pulsations, ce point qui résonnait en long au pouls se met à résonner en travers. On retrouve donc la nature oscillante globale : du Point vis-à-vis de sa plage périphérique, de son Halo vis-à-vis du point.

Mise en valeur du point axial photographique.

Un temps censé être la clé de voûte de l’information, nous avons tenté de mettre en lumière ce point…en le zoomant au maximum… mais sans pouvoir faire disparaitre son Halo. Nous avons aussi utilisé le flou gaussien sans que l’amélioration soit intégrale.

Structure Oscillante de toute Image Photo.

En raison de l’agencement en damier du revêtement cutané, toute photo d’identité reflète cette disposition des champs cutanés. Il est donc impossible de contourner cet arrangement.

Une seule exception confirme cette règle. La propre photo d’identité du Pulsologue : comme elle joue le rôle d’une image inversée du praticien, aucun champ cutané n’est défini par le pouls et de ce fait aucune oscillation n’est identifiable sur sa photo.

On peut donc soutenir que les photos des malades ou celles des médicaments ne sont oscillantes que via le Pulsologue qui transfère sur elles son propre état oscillatoire.

Les Motfilms

 Nous rappelons que nous avons évolué encore dans le domaine de la Spiritualité en remplaçant les photos d’identité ou de zones pathologiques par leur dénomination.

A la photo du malade se substitue son Prénom-Nom.

Quand ce groupe de Mots est cadré et agrandi via Paint, et quand on  se sert d’un autre détecteur universel biologique, le bout extrême du Médius, on retrouve les 4 champs en damier, en rectangles pour être précis. Et ces damiers sont oscillants (tel le praticien).

Et le point central se révèle n’être qu’un simple point d’intersection.

Une exception : le prénom-Nom du Pulsologue qui échappe à ces 4 champs et leurs oscillations en raison du face à face avec le Pulsologue réel.

Dernière preuve de l’état oscillant : le Cercle

 Le bout du Médius du Pulsologue sert de détecteur. Une résonance nette se fait au centre du cercle (point central) qui est alternativement en Long et en Travers.

Et une résonance a lieu dans chaque quadrant : les quadrants opposés résonnent en L tandis que les deux autres le font en T pendant 4 Pulsations puis les choses s’inversent pendant 4P etc.

Cette expérience implique que le Pulsologue ne soit pas neutralisé.