3 L’ETUDE DES SALIVES

Elle fut une longue parenthèse au cours de nos recherches permettant de cerner le malade et sa maladie.

Les caractères les plus intéressants de la salive : facilité de prélèvement, conservation prolongée et document d’un instant. Elle permet de recueillir des informations variées.

Un coton-tige frotté contre la langue et la face interne des joues suffit.
Le prélèvement est déposé dans un sachet Minigrip dépollué.Ainsi préparée, la salive, malgré sa lente oxydation et dégradation, reste informative très longtemps, ce qui permet de conserver un document comparatif.

L’information salivaire en son Minigrip est globalement plane. Elle est en adéquation avec le champ plan d’un écran de PC contre lequel le Minigrip est placé : les champs sont parallèles.

Nous avons longtemps misé sur l’information salivaire et sur l’ADN du malade. Elle nous a apporté beaucoup de satisfactions et de déceptions …

… Il a fallu nous rendre lentement à l’évidence que ce n’était pas la salive qui informait mais le Prénom et le Nom qui étaient inscrits sur les bandes dépolies du Minigrip ! En effet si le Minigrip est anonyme, bien que contenant l’ADN du malade, il n’informe plus…Et si le Minigrip porte le Nom du  malade sans contenir sa salive, il est informatif.
L’ADN apparaît donc moins informatif que cible d’information, moins actif que passif.

Expérience simple. Le Prénom-N est affiché, via Paint, à G de l’écran du PC ; à droite de l’écran est accolé le Minigrip portant le même Nom ; par l’intermédiaire de la pointe du Médius ou du stylo Universel, il y a résonance entre les deux mêmes Noms. Si maintenant je pivote de 180° l’un des deux Noms, la résonance disparaît.

C’est non crédible et pourtant bien réel pour le pouls.