29 – TESTS D’IDENTIFICATION D’UN REMÈDE

 

Identification d’une molécule Y inconnue.

Ce problème vise à renforcer la base « objective » de la Pulsologie. Comment donc identifier 2 molécules sœurs, l’une étant Y et l’autre Y’ incluse dans un groupe numérisé ? Le procédé consiste à montrer que Y’ résonne avec son identique Y.

La substance Y en photo est placée à gauche de l’écran du PC. La liste de remèdes numériques contenant Y’ est située à droite à l’écran et est survolée par le détecteur stylo idoine.

Il peut y avoir plusieurs réponses (divers mélanges) mais la molécule la plus proche est celle qui engendre le plus grand nombre de pulsations.

Problème des Génériques.

La Pulsologie nous offre ici une possibilité, qui n’est pas liée directement au malade, ni à la pathologie, mais à la pharmacologie. Nous savons, par exemple, que les génériques se substituent à de nombreuses spécialités. Question importante : un générique, fabriqué par d’autres laboratoires que celui qui l’a créé, a-t-il la même valeur thérapeutique ?

Pour une formule chimique donnée la reproduction doit être une copie conforme ! Or nos tests révèlent des différences entre les molécules génériques. Des différences cliniques d’acceptabilité viennent confirmer ces tests.

La principale cause de ces différences provient du degré de pollution de chaque échantillon ; mais la forme galénique (avec excipients divers) n’est pas non plus à négliger.

Normalement, après dépollution, les substances sont identiques.

 

CONCLUSION.

Ils nous permettent surtout de comparer des substances à priori identiques comme les molécules originales et leurs génériques ; ces molécules sœurs ne sont pas toujours aussi performantes et nos tests le montrent. Certes la pollution en est souvent la cause.