27 – REMÈDES FAVORABLES – CONTRÔLES PAR RÉACTION D’ÉCART

 

Les tests de remèdes visent à élire les remèdes qui sont les plus propices au malade dans son individualité. Un remède personnalisé est un remède qui ne vise pas le sujet ou le germe qui l’infecte mais qui vise le couple sujet-germe, leur symbiose négative, leur synergie nocive.

Le Malade

 Pour des raisons pratiques, le Malade est exclu lors des tests de remèdes ou bien éloigné de plusieurs mètres de l’écran du PC.

Il est représenté par son Prénom-Nom affiché à gauche de l’écran via Paint, en micro-zoom. Son Nom peut être remplacé par sa photo de visage détourée : le cou ne doit pas se voir du tout ; ou par la photo focalisée sur la partie du corps souffrante. La photo est aussi micro-zoomée
Ce Micro-zoom est un substitut en 2 D de la réaction d’écart en 3D (voir Infra).

Le principe de cette méthode : les remèdes numériques à droite de l’écran et le Nom du malade affiché à gauche sont parfaitement dans le même plan, celui de l’écran. Ils ne se chevauchent cependant aucunement.

Cette absence d’épaisseur en 2D est indispensable. C’est la raison pour laquelle le vrai patient en 3D est expulsé du champ environnant.

Le Praticien-Pulsologue

Seul le praticien est en 3D. Mais son corps parallèle à l’écran est annihilé par son propre Nom écrit en blanc sur fond Noir. Ce Nom est porté par un Bristol, lequel est suspendu autour de son cou par une cordelette en circuit fermé. Son Nom regarde son sternum et non l’écran. Ce procédé neutralise à > 95% les infos personnelles du praticien.

 

LA « RÉSONANCE » DES REMÈDES.

Nous focaliserons nos tests uniquement à partir de remèdes numériques affichés à droite de l’écran du PC. La résonance se fait via un détecteur universel puis A ou B. C’est le détecteur universel qui oriente vers celle des deux listes, A et B, qui résonne le mieux ; le stylo A ou B est alors choisi. Le pouls du médecin est le résonateur.

Les remèdes.

Ils se regroupent dans une classe spécialisée où les médicaments numériques sont listés par ordre alphabétique ou sous forme « petite-Icône ». La liste est activée ou non. Elle occupe la partie droite de l’écran.

Le remède premier est désactivé, ce qui permet d’évoquer un second remède ; ce second désactivé offre la possibilité d’en trouver un troisième. La spécificité, la personnalisation du remède augmente en se déplaçant du premier au dernier.
Autre procédé sur liste non activée. Le stylo-détecteur se fixe sur le premier remède durant la résonance de 5 à 6 pulsations ; puis repart à la recherche du second sur lequel il s’immobilise encore avant de repartir vers le troisième …puis le quatrième.

Le tout forme un quatuor dont chaque élément résonne avec un des 4 coins du Nom du malade.

 

CONFIRMATION DU REMÈDE UTILE – RÉACTION D’ÉCART

Qualitativement.

Quand on pose un remède bénéfique sur la peau du patient, son pouls se met tout de suite en état de silence total, d’inhibition, il semble en « apnée », totalement silencieux.  Le Dr P. Nogier avait déjà noté cela en contactant l’oreille avec un bon remède et de plus il avait noté une forte réaction du pouls à l’écart du pavillon de ce même bon remède. Il appelait cela la réaction favorable d’écart.

Cette réaction d’écart doit être réalisée par le patient : le remède Z étudié est mis entre ses doigts ; il contacte son thorax puis écarte son coude du corps.

Dans tous les cas il faut veiller à ce que le médicament testé soit pris entre le pouce et l’index seulement du patient (même champ cutané). Veiller aussi à ce que le sujet ne soit en contact avec aucun meuble trop proche et non neutre ; il peut être assis sur un simple siège, encore mieux debout.

Le procédé.

Le plus rapide, consiste à ne pas toucher le malade qui fait cette réaction contact / écart lui-même.
Le praticien ne fait que prendre son propre pouls ; il fait face au patient.
Il note alors qu’au contact le remède est silencieux et qu’en fin d’écart, il résonne plus ou moins fortement : ceci signifie que le remède est favorable.
Si la résonance est forte au contact et silencieuse à distance, c’est le contraire, la substance testée est néfaste.

Réserve. Si le praticien est apte à mesurer sur son pouls la réactivité du malade, c’est qu’il participe, par sa proximité, au périderme de ce patient, à son Halo.
Par précaution, il est souhaitable que son Bristol b/N soit autour de son cou pour s’exclure du périderme.

Quantitativement.

Il convient ensuite de mesurer numériquement l’affinité du remède. On peut en effet dénombrer, compter, le nombre de pulsations actives engendrées par le contact / écart. Plus ce nombre est grand plus utile est le remède.

Rappel : on prendra soin de suivre le « binôme oscillant » lors de son léger glissement alternatif naturel le long de l’artère radiale afin que le comptage ne soit pas interrompu prématurément.

Le caractère quantifiable de ces pulsations est primordial pour établir la posologie et surveiller le traitement.

Ce décompte des pulsations reflète aussi la demi-phase initiale d’une oscillation lente. Il faudra tenir compte de cela lors de l’exposition thérapeutique : la seconde demi-phase sera silencieuse bien qu’active. Le retour des oscillations initiales se fera. Bref, avant l’extinction des pulsations, nous aurons plusieurs trains pulsants, certes de plus en plus courts.

 

RECHERCHE D’UNE NOCIVITÉ

 

1/ Quand une substance pharmacologique possède une action favorable elle est dénuée de toxicité. La réaction d’écart-contact n’est pas ambivalente avant ingestion du médicament réel.
Cependant, après usage, si sa fonction thérapeutique est remplie, ses effets secondaires, déjà répertoriés peuvent progressivement voir le jour.

Avec le temps, la répétition des contacts fait donc apparaître des réactions négatives du pouls. Nous l’appelons « réaction de nocivité tardive ». Le test d’écart révèle alors, de manière corrélative, une absence d’utilité du remède.

Ce procédé offre la possibilité de dispenser les médicaments en intermittence : 1 jour sur 2 ou sur 3.

2/ Certains médicaments, bien indiqués au moment de la réaction d’écart, deviennent inadéquats très rapidement, 24 heures après leur réelle absorption!

Les méandres de leur métabolisme en dérivés nocifs ne sont pas prévisibles.
Exemple : un bon anti-inflammatoire non stéroïdien manifeste souvent ses effets secondaires sur l’estomac assez vite en l’absence de protecteur gastrique.

Ces médicaments qui présentent une réaction de contact précoce révèle souvent un état d’intolérance de type allergique.

3/ Les incompatibilités entre remèdes réels.
Deux médicaments superposés et placés entre les doigts du malade enclenchent des pulsations transversales immédiates d’incompatibilité.

 

INTÉRÊTS DE CES TESTS D’ÉCART.

 Ils sont irremplaçables pour suivre l’effet thérapeutique du remède prescrit. Certains remèdes doivent être limités dans le temps : de simples vitamines, comme la A ou la D, doivent être stoppées dès que la dose absorbée nécessaire est suffisante. Un surdosage devient vite nocif et aucune méthode, à l’exception de la Pulsologie, ne peut vous apporter ce confort de surveillance.

D’autres remèdes réclament un ajustement de la posologie en raison d’un sous-dosage : tel sujet se trouvera bien de faibles quantités d’un produit, tel autre incitera le praticien à doubler les doses usuelles indiquées par le Vidal.

Les limites de ces tests

Elles sont représentées par l’absence de substance médicinale réelle : aucun remède n’a été découvert par les laboratoires pour l’affection en cause…

Le remède a été retiré de la vente pour diverses raisons : « son efficacité n’a pas été démontrée » ou bien « il n’est pas assez rentable », ou bien « nous l’avons racheté et mis à la casse pour que notre nouvelle molécule s’écoule » ou bien « il est en rupture de stock car les pays étrangers prévalent, votre SS n’étant pas assez agréante ».

Signalons aussi que les tests de remèdes sont aussi inopérants dans un domaine bien particulier, celui des pilules contraceptives qui ne sont pas physiologiques et qui ne peuvent entrer dans le cadre des remèdes utiles. Tout au plus peut-on établir un ordre décroissant de nocivité pour une patiente donnée.

 

PROBLÈMES POSES PAR LES MALADES POLYMEDICAMENTES.

 Les tests auxquels nous venons de procéder aboutissent à des remèdes idéaux (dans la mesure où ceux-ci existent dans une collection… et dans les pharmacies) pour le malade vierge de toute thérapeutique préalablement instituée. Malheureusement pour le praticien, certains patients sont imprégnés de remèdes divers dès l’examen initial.

Notre première tâche se cantonne alors à inventorier ces médicaments ingérés et à tenter d’en mesurer leur intérêt réel, ce qui n’est pas toujours facile. Il est impératif que le patient vienne avec un échantillon de tous les médicaments qu’il ingère car nul praticien ne peut prétendre disposer d’une pharmacopée complète. Et des erreurs d’appréciation sont aussi possibles car certains médicaments, quoique bons, peuvent avoir subi une désinformation par leur transport ; l’idéal est de les dépolluer tous avant test…

Ces remèdes se classent globalement en 4 catégories quand on les teste individuellement. Les remèdes utiles affirment leur nécessité sans équivoque lors de la réaction d’écart ; s’ils sont prescrits selon une bonne posologie, à distance de leur prise, ils résonnent pendant 3 ou 4 pulsations ; s’ils résonnent pendant 20P, leur posologie est sous-dosée.

Les seconds sont indifférents, semblent non indiqués ni défavorables, mais un remède utile qui vient d’être ingéré en quantité convenable n’affiche plus sa nécessité… le supprimer serait préjudiciable. Pour juger de son utilité il est donc nécessaire de recourir à « la réaction d’écart » qui peut donner une réaction positive discrète mais suffisante pour confirmer que le remède est impliqué. En cas de doute, on peut diminuer de moitié un remède pendant les 24 heures qui précèdent la consultation suivante, afin de mesurer la réelle appétence du patient à son égard. Si son indifférence persiste, il est à supprimer.

Les troisièmes sont les nocifs purs ; il convient de les pointer du doigt dès la première consultation. Comment les détecte-on ? 

A/ Soit le médicament apporté n’a pas encore été essayé. Malgré une dépollution, il engendre de fortes oscillations au contact de la peau et la réaction d’écart est totalement silencieuse. Ce médicament est à proscrire sans délai.

B/ Soit le médicament a été absorbé dans les 12 heures précédant la consultation et le malade est donc intoxiqué (iatrogénie au tout début). D’emblée, le sujet manifeste des oscillations (binômes transversaux) spontanées, qui font obstacle à tout examen du pouls. Pour neutraliser ce phénomène, il convient d’exposer le patient au Biofilm numérisé de Labradorite.

En l’absence de ce Biofilm, nous dépolluons avec la pointe du cristal de Labradorite les quatre zones cutanées du corps signant la pollution, comme on en trouve dans toutes les intoxications alimentaires : ligne médiane abdominale, face interne des genoux, ligne axillaire antérieure sur côtes moyennes, bras externe (Conc 12, Foie 8, VB 25 sur ligne axillaire, GI 14).

Ces zones arrondies, qui ne sont pas des points d’acupuncture physiques, sont caractéristiques de la pollution iatrogène. Il suffit alors de laisser la LBD au contact de ces zones jusqu’à l’arrêt de toute oscillation. Et l’examen du pouls, redevenu silencieux, peut reprendre.

La pose du ou des médicaments nocifs sur la peau confirme, par les pulsions transversales, induites (le pouls venant d’être remis à zéro), leur nocivité.

 

CONCLUSION

 

Nous décrivons la méthode numérique des tests de remèdes.

Nous abordons les tests de médicaments réels via les réactions contact / écart.
Nous insistons encore sur la neutralisation du praticien.
Certains remèdes ont une efficacité transitoire du fait de leurs effets secondaires ; nous les analysons.
Nous passons en revue enfin les problèmes concernant les malades polymédicamentés, ce qui nous conduit à différencier les substances utiles, les indifférentes, les nocives.

Les tests de toxicité, nous ont offert nos plus brillants succès thérapeutiques, grâce à la suppression des remèdes, aux effets secondaires nocifs imprévisibles, prescrits de manière pourtant judicieuse par des confrères compétents.