19 – INTERFÉRENCES ENTRE L’OBSERVATEUR ET L’OBSERVE 

 

Autre angle de vue sur le sujet essentiel de la Bulle Malade-Médecin reliés entre eux par la prise du pouls.

Introduction.

Que des interactions inévitables perturbent le dialogue du pouls entre le malade et le praticien, chaque Pulsologue le sait. Le problème : on ne peut prendre le pouls sans contact manuel avec le malade ni par le biais d’un instrument enregistreur.

Nous allons d’abord rappeler la réalité factuelle de cette bulle lors de la Réaction d’écart.
Nous proposerons ensuite diverses solutions.

Le phénomène de la bulle.

Référons-nous à la réaction d’écart de « l’oreille » d’une substance pharmacologique. Nous y décrivions que le décompte d’une réaction d’écart variait avec le Pulsologue qui faisait l’examen,

Si  le praticien réalise cet écart, il joue le rôle d’intermédiaire entre la substance médicinale qu’il tient entre ses doigts et le patient. Si ce remède est paradoxalement nocif pour le médecin, le remède ne donnera à l’écart que deux ou trois VAS ; il sera sous-évalué. Si, à rebours, ce même médicament est aussi favorable au praticien, ce n’est pas 40 mais 50 ou 60 P qui seront obtenues ; il sera surévalué.

C’est la raison pour laquelle nous donnions la palme de la meilleure méthode à l’écart pratiqué par le malade et non par le praticien.
Note : le patient tient le médicament dans sa main D, sa main G étant vouée à la prise de son pouls.

Supposons que, lors de l’écart pratiqué par le malade, un remède favorable donne 40P (Pulsations ou VAS). Un autre Pulsologue trouvera un nombre différent mais peu éloigné de 40P.

Dans les deux cas, il y a bulle par « conduction » malade-médecin.

L’affichage du Nom du praticien

 Ce procédé dérive de ce que m’a enseigné la recherche numérique.

Elle consiste à afficher sur l’écran du PC, près de la liste des remèdes, le Prénom-Nom du Praticien.

Dans cette configuration, le Nom du Pulsologue de l’écran neutralise le Pulsologue réel qui qui lui fait face et qui prend son pouls. Mais c’en est trop, son pouls n’entre plus en dialogue, il est « figé ».

La méthode mérite pourtant d’âtre fouillée, approfondie.

Retour à la réaction d’écart.

Nous avons vu que cette réaction d’appétence envers le médicament n’est pas constante (en nombre de P) quand plusieurs Pulsologues entrent successivement en contact avec le pouls du patient.

Nous nous sommes alors désolidarisés du malade : le praticien qui lui fait face prend son propre pouls et mesure le nombre de P. Ce qui est mieux.
Mais les deux participants sont assez proches : ils échangent leurs champs péridermiques, même si l’information majeure émane du malade qui réalise l’écart.

Comment donc neutraliser l’observateur ?

Appliquant le procédé du Prénom-Nom du praticien, et après de multiples essais, nous en sommes venus à l’emploi du Bristol portant le Nom en blanc sur fond Noir.
Ce Bristol est muni d’une cordelette circulaire que le praticien place autour de son cou.
Le Nom regarde le sternum du praticien.

Ce Bristol a le pouvoir de neutraliser partiellement le Pulsologue sans le figer. Le corps est neutralisé, les membres aussi, sauf les extrémités : demi-avant-bras et mains. Le pouls reste disponible au dialogue.

Pour Conclure.

La Pulsologie est un art un peu complexe. Mais le grand problème épistémologique des interférences entre l’observateur et l’observé est à 95% résolu.