14 – POINTS D’ACUPUNCTURE – SITES

 

 

Les points d’acuponcture occupent des sites privilégiés.

1/ Les champs cutanés où se trouvent les points classiques connus (sur ou hors méridien).
2/ La ligne médiane (antéro-postérieure) du corps.
3/ Toutes les autres lignes qui limitent les 32 champs cutanés du corps

 

 

 

LE CHAMP D’EXAMEN.

 

 

 

Maîtriser les champs biologiques

 

A/ Le champ Biologique du praticien déconnecté de celui du malade.

Nous en avons déjà parlé, pour désolidariser le praticien de la « Bulle » qu’il constitue avec le malade, tenu par son poignet au pouls, nous avons eu recours à divers procédés ayant chacun ses inconvénients.

A la longue, nous en sommes venus à exclure tout contact avec le patient. Nous suivons sur notre propre pouls le déroulement de l’examen, à distance de 10 à 20 cm de la peau du patient. Les points d’acupuncture émettent des Biochamps coniques que le pouls du praticien est apte à capter sans ambiguïté, en direct.

 

B/ Le champ biologique du praticien neutralisé.

Même sans contact, il existe une zone informationnelle qui émane aussi du praticien.
Daniel Courty appelle cela « champ pro somatique ». Ce champ est aussi « péri-somatique » péridermique. Il entrevoit que l’information préexiste et provient possiblement de l’extérieur, elle va influencer l’intérieur du corps du sujet comme champ structurant (comme cela se produit en embryologie lors du développement morphogénétique).

Une intrication des zones informationnelles du patient et du praticien est donc possible.

Comment neutraliser le praticien ? Question considérable. Quand on se réfère à l’encyclopédie de George Soulié de Morant, on reste pantois devant cette profusion de recettes acupuncturales dédiées à une même maladie. On peut alors se demander si ces recettes ne sont pas spécifiques des acupuncteurs Pulsologues de renom de l’ancienne Chine, interférant avec des malades très divers.

Pour notre part, nous nous sommes ralliés à ce que nous appelons : l’effet d’opposition neutralisant.
Pour ce faire, nous avons recours au Bristol sur lequel est écrit le « Prénom-Initiale-du-Nom » du praticien. Ce Prénom est en Blanc sur fond noir. Muni d’une cordelette en circuit fermé, le Bristol entoure le cou du praticien. De plus son Prénom-Nom regarde le sternum.

Cet effet neutralisant fonctionne, le praticien s’évanouit, s’efface à 90%. C’est alors que les points d’acupuncture expriment les seuls points du malade en leur vrai site.

 

C/ Le champ biologique du malade. 

Lui seul nous intéresse. Faut-il encore qu’il soit « pur ».
Or à son arrivée, en cabinet de consultation, il ne l’est que rarement.
Le patient arrive vers vous presque toujours en voiture et ce depuis plus ou moins loin. Et, selon la durée du trajet, il est plus ou moins pollué par le fort champ magnétique émis par l’alternateur de la voiture.

Avant que tout examen pulsologique commence, nous l’exposons, via l’écran de notre Ordinateur, à un Biochamp de Labradorite. Et cette dépollution peut être plus ou moins longue (voire > 2 min). ; nous la suivons sur notre propre pouls.

 

 

DÉTECTEURS DE POINTS

 

 

Repérage des points par le Médius.

 

Ce procédé découle de la présence des quatre champs cutanés de base de l’extrémité du médius. Cette extrémité, par sa polyvalence propre représente un excellent détecteur.

Il faut être à 5 cm au-devant du point acupunctural pour que la résonance se produise. Ce procédé est donc réservé aux acupuncteurs cherchant des points précis classiques.

Toutefois le champ péri-somatique du praticien doit être neutralisé par effet Bristol comme nous l’avons vu supra. Ce Bristol efface le Pulsologue mais préserve le poignet et le Médius en lui conservant ses 4 champs.

                                                                                                 

 

Repérage des points d’acupuncture par stylos Monopolaires

 

L’objectif de ces stylos est de rendre punctiforme, précis au mm près, l’emplacement du point cutané que le Médius a repéré en survol.

Les stylos eux-mêmes sont très modestes par leur prix de revient. Ce sont des stylos à mine comme ceux que les amateurs de mots-croisés utilisent. Et comme la mine est retirée, il ne reste que l’étui en plastique très fin à son extrémité ; en raison de sa malléabilité, c’est lui qui est induit pendant une minute par le Biochamp émis par l’écran du PC.

Ces stylos furent induits, à l’origine, par des Biochamps médiumniques, polyvalents. Le Biochamp fixe le plus intéressant fut le 41M. Ce Biochamp 41M est le produit du mixage des Biochamps de 41 Médiums célèbres. Ceci nous a conduit à nous écarter de la nature purement scientifique des informations transmises par le pouls.

Actuellement nous utilisons des stylos universels d’origine spirituelle et leur version opposée.

Cette induction du stylo peut être suivie au pouls : quand il se tait, le stylo est induit, il est apte à détecter.

 

 

 

LES DEUX FORMES DU POINT D’ACUPONCTURE.

 

 

La description de ces différents types de points d’acupuncture est fondamentale sur le plan théorique. Elle impliquait une assez bonne acuité tactile : nous devions être capables de distinguer un point O en halo (Point Nul) d’un point X ponctiforme (point Centré).

Selon la tradition acupuncturale ces points O ou Nuls seraient des points de tonification ; ces points X ou Centrés seraient des points de Dispersion.

Cette interprétation est discutable ; tout point O est l’alter ego d’un point X parce que le Point d’acupuncture est une entité alternative, oscillante.

Confirmation pratique de cette ambivalence : l’implantation d’une aiguille est surveillée au pouls : au cours de son action, il se produit une alternance, décroissante en durée, de points O & X centrés sur l’aiguille.

 

Points de Lignes médianes du corps


Si la LM du tronc (Gouverneur et Conception) affiche de très nombreux points d’acupuncture, les Membres ont aussi des LM acupuncturales antérieures et postérieures.

Ainsi, les points des vaisseaux Maître du cœur et Triple Réchauffeur appartiennent aux Lignes Médianes des membres. Parmi les points « des LM » rappelons l’importance du Tchong-Kroe sur le médius, le Tchong-Tsiuan du milieu du poignet dorsal ou le Tcheou-Tsien à la pointe de l’olécrane, points hors Triple Réchauffeur ; des points très importants se trouvent sur la LM des membres inférieurs : milieu de rotule (hors méridien), Estomac 39, 41 et 43 en avant, Rein 1, Vessie 49, 50, 53 ou 54, 56 en arrière se confondent avec la LM.

Les points des Lignes latérales sont beaucoup moins nombreux en acupuncture classique. Nous y intégrons les points de Gros Intestin : GI 14, 15, 16, et 17 ;Intestin grêle : Ig 3 et 4 ; Foie 8 ; Rate-Pancréas : RP 3, 4, 6, 9, 10, 21 ; Rein 6, 8, 9 et Vessie 62, VB 39, 34, 31, 30, 25, 22, 21.

 

 

AFFICHAGE DES POINTS D’ACUPUNCTURE

 

 

1/ En présence du malade allongé sur la table d’examen.


Comment s’affichent ces points qu’évoque une pathologie ?

Normalement, via le Médius ou le détecteur universel et l’effet Bristol, ils sont repérés assez facilement car leur apparition patho-dépendante est spontanée sur la peau du malade.

Ceci signifie que les multiples points théoriques d’acupuncture censés s’égrèner au long des méridiens sont absents, ils restent virtuels. Seuls les points pathologiques s’expriment.

Néanmoins, on peut corroborer ces tracés de points de la manière suivante.

 

2/ En l’absence du malade. A partir de l’écran du PC.


Le Prénom et le nom sont écrits, via Paint, sur le côté D de l’écran.

A gauche de l’écran sont affichées successivement les faces antérieures et postérieures d’un corps humain, sous forme de photo, ou encore, plus surprenant, sous forme d’un schéma dessiné représentant un corps humain.

Via le stylo universel, l’effet Bristol et le pouls, les points majeurs sont localisés sur le corps schématisé.

Le Nom du malade et ce schéma corporel sont donc les deux supports de l’information ! Ce qui est inouï pour celui qui observe le phénomène pour la première fois.

 

Surveillance de la correction par aiguille

Comment suit-on son action ? Avec le médius en bout et en halo de l’aiguille. Longues périodes en bout puis longue période en halo ; et ces demi-phases alternées se raccourcissent au fur et à mesure que la poncture agit ; jusqu’à disparition des deux phases ; l’aiguille a fini son action.

                                                                                                           

Correction par pointe de Labradorite.

Elle n’est utilisée que sous l’angle thérapeutique.

Celle-ci est moins efficace qu’une aiguille mais son action est plus douce pour corriger les points chez les enfants ou ceux de la plante des pieds chez l’adulte.

 

 

 

LES SITES DES POINTS CLASSIQUES

 

 

Cette liste de points est extraite de toutes les « recettes » qu’utilisait, avec bonheur, mon Maître le Dr Nguyen Manh Don, si connu du Paris des années 1960.

Les sites des points périphériques sont assez stéréotypés. Nous pouvons donc dresser la liste des points généraux d’acuponcture que nous aurons à rechercher systématiquement, avec les SWS en survol par exemple ou l’index ou le Stylo universel.

Les points vont souvent par paires symétriques.

Venons-en aux points essentiels étage par étage.

 

Tête.

Les points d’oreille et ceux de LM comme Inn-Trang entre les sourcils, Gouv 18 à 21 sont les principaux.  Nous trouvons souvent V2 à l’extrémité interne des sourcils, GI 19 sur les ailes du nez, Est 5 et 7 sur les joues (ces points sont souvent présents dans les sinusites).

 

Cou et Membres supérieurs.

En arrière du cou nous avons VB20 sous l’occiput en dehors des insertions des muscles trapèzes et VB21 à la base du cou, sur le bord externe des trapèzes (points de torticolis) ; mais aussi un point très important, V37 situé à l’extrémité interne des épines des omoplates. Par-devant se trouvent les points de Concept 17 à 21 sur la LM.

A la racine des bras : GI 15 et des points d’épaules antéro-postérieurs (extrémité super des plis axillaires).  Près du coude : GI 10 et 11, TR 8, C3, MC 3. Près du poignet : en avant C5 et C7, MC6 à 8, P7 et en arrière, GI 4 et 3, TR5 et Ig3.

 

Thorax inférieur et abdomen supérieur.

En avant surtout : Est 21 et 25 et sur LM, Concept 10 à12. Ajoutons les fréquents points intercostaux unilatéraux (douleurs) qui contournent le thorax en partant de la LM postérieure jusqu’à l’antérieure (au nombre de 5 ou 6 à rechercher au détecteur).

 

Abdomen sous-ombilical et Membres inférieurs.

En avant : Est 25, 27 et 30 (dans l’aine), et sur la LM Concept 3 à 7. En arrière : points de LM Gouv D12-L1 et L4-L5-S1, mais aussi, latéralement les points de Vessie à ces mêmes niveaux.

Racine des cuisses : Est30, VB30 (grand trochanter), V milieu du pli fessier postérieur. Près du genou : Est 36, VB34, F8, RP9 et point de LM sous-rotulien et V54 en arrière dans le creux poplité, V57eplus bas. Près de la cheville et sur le pied antérieur : RP5 et 6, Est41 et 43, F2 et 3 ; en arrièreveV62 et R6 (sommeil) ; R1 sous la plante antérieure (point très sensible).
Note : pour plus de précisions consulter un atlas d’acupuncture.

En acupuncture les points auriculaires et périphériques sont souvent indépendants.

 

 

CONCLUSION

 

Nous avons décrit les différentes formes du point d’acupuncture, et pour chacun d’eux sa double face : Centrée et Nulle.

Nous avons montré comment afficher les points, évoqués par une pathologie portée par le Nom d’un malade.

Nous avons mis en relief l’importance du Médius et du détecteur-stylo universel qui révèlent des points essentiels ; cette recherche requiert l’application de l’effet Bristol du praticien qui neutralise son champ péridermique.

Nous avons fait un panorama des divers sites de points d’acupuncture classiques et de zones pathologiques.