13 –  LA LABRADORITE – Les Trèfles

 

 

La Labradorite (LBD) est une pierre de structure cristalline, souvent présentée avec une face polie pour bien mettre en évidence ses irisations caractéristiques. Nous allons voir ici comment cette pierre est devenue le « sésame » de la Pulsologie, de la médecine informative, comme le pouls dynamique de Nogier en est la « pierre de touche ».
De nouveaux instruments voient le jour : les Trèfles D et G. Appliqués à la Labradorite, ils nous conduisent à décrire sa structure.

 

PREMIÈRE RENCONTRE AVEC LA LABRADORITE (LBD).

 

Il y a quelques années, j’ai fait la connaissance, à la faculté de Médecine de Paris, d’un auditeur non-médecin qui était « magnétiseur ». Nous échangeâmes librement. Il m’expliqua qu’après avoir passé une journée à faire des « passes magnétiques » sur ses patients il était parfois « très fatigué par les ondes négatives de ses malades ». Pour contrer cet épuisement, il me dévoila que les « magnétiseurs » ont coutume d’utiliser une pierre spéciale, la Labradorite, un tectosilicate, un feldspath plagioclase, de formule (Na,Ca)(Al,Si)4O8, une roche cristalline en provenance du Labrador et des pays nordiques…mais aussi de Madagascar, du Mexique, des USA. En se frottant les paumes des mains, pendant deux ou trois minutes, avec ce cristal, leur fatigue disparaissait…

C’est ainsi que j’appris l’existence de cette mystérieuse Labradorite.
Dès mon retour, je commandai ce cristal (lancéolé d’à peu près 6 cm) sur le Web. Ces cristaux sont livrés avec une face polie qui met bien en évidence l’irisation qui les caractérise.
La Labradorite que je me suis procurée, me révélera, via le pouls, qu’elle est en effet capable à la fois de dépolluer les malades mais aussi bien des substances pharmacologiques.

 

 

 

POLLUTION INFORMATIVE DES SUBSTANCES MEDICINALES

LEUR DÉPOLLUTION PAR LABRADORITE

 

L’activité clinique diminuée de deux remèdes allopathiques, ayant cohabité dans une même boîte au cours d’un long trajet en voiture, fut le point de départ de notre étude. La LBD révéla qu’elle était capable de dépolluer ces remèdes divers, pollués par les champs magnétiques de l’alternateur de la voiture.

Il suffit de passer la pierre pendant dix à soixante pulsations au contact de chaque médicament pollué pour que celui-ci réponde nettement de nouveau à la réaction d’écart ou au test d’identification pharmacologique.


Note : la date de péremption du médicament n’intervient pas dans ce processus de pollution.

Cette action de la LBD est intéressante. Une substance peut se désactiver, se désinformer, se polluer et perdre une part importante de son effet clinique. Mais la LBD dispose d’un mystérieux contre-pouvoir…

 

STRUCTURE X DE LA LABRADORITE

 

La Labradorite est une substance Neutre sans phase oscillante.
Ce feldspath plagioclase, est doué d’une structure cristalline.
La Labradorite « LBD » apparut de prime abord, au pouls, comme étant dotée d’un axe avec deux pôles. Ces pierres oblongues et cristallines plus ou moins pyramidales sont scindées en éclats (de 60 gr) chez le tailleur de pierres.

Une résonance (infra) au pouls a lieu quand les grands axes de deux éclats allongés distincts sont mis en parallèles entre eux ou dans le prolongement l’un de l’autre.

La commande de plus grosses pierres (de 120 gr) nous révéla que cet axe polaire passait régulièrement par les extrémités pointues. Dans le cas d’une LBD plus volumineuse, assez arrondie et ne possédant qu’une seule pointe, l’axe polaire pouvait être oblique et se diriger de façon imprévisible vers la surface arrondie opposée.

Question : Quelle était la nature de cet axe polaire de pointe ? Mystère pour l’heure. L’étude des résonances entre les « axes polaires » montra que ces derniers correspondaient à des lignes qui contournaient le cristal de LBD dans le sens de sa longueur.

En fait, il n’y a pas d’axe réel mais des plans passant au centre du cristal qui définissent en périphérie différentes lignes circulaires vectorielles. Nous verrons (infra) que l’étude de ces plans axiaux à l’aide d’un « nœud de trèfle plan » nous permet de mieux décrire cette structure cristalline.). 

 

 

RÉACTIONS DE LA LABRADORITE EN REGARD DE LA PEAU.

 

Quel rapport existe-t-il entre la LBD et la peau ? Que nous enseigne le survol du revêtement cutané avec la LBD ?
Si nous survolons la ligne médiane du corps avec la LBD en parallèle, et en particulier avec l’une des lignes qui unissent les deux extrémités de la pierre, nous constatons que dans un sens nous avons le silence et dans l’autre sens une résonance continue. Si nous parcourons cette ligne médiane du corps, nous notons que la position résonante de la LBD se perpétue d’avant en arrière du corps. Autrement dit, aux lignes circulaires orientées de la LBD correspond une ligne médiane circulaire orientée à sens unique du corps. Ceci va à l’encontre du sens des méridiens « Conception » et Gouverneur » des Chinois dont les points N°1 sont près de l’anus et les derniers points près de la bouche. Une analogie semble donc voir le jour entre la ligne médiane du corps et la ligne circulaire de la LBD, cette ligne ovale est une ellipse orientée.

Survolons la peau, d’un sujet au pouls initial sans repos par suite d’une intoxication (alimentaire ou iatrogène), avec une face de la LBD. Nous découvrons alors des zones arrondies de silence sur le corps. Et ces zones arrondies, qui ne sont mises en évidence qu’avec la LBD, sont toujours au nombre de quatre ; ces 4 zones sont toujours identiques quelle que soit l’intoxication. Elles seront maîtrisées par la LBD elle-même placée en leur centre pendant 2 à 3 minutes chacune ; ce qui aboutit à une mise au repos du pouls.

Ces 4 zones sont les suivantes : zone épigastrique médiane (Conception 12), zone thoracique sous le bord antérieur des aisselles (vésicule biliaire 23), Bras externes supérieurs (Gros intestin 14), zone des genoux internes (Foie 8).

 

 

LES AVANTAGES DES LBD.

 

Correction de points d’acupuncture.

Un cristal de LBD possède aussi un pouvoir thérapeutique au niveau des points d’acupuncture.

La pointe de la LBD est appliquée sur le point. Son action se fait au contact de la peau ou au travers du vêtement et la correction du point se produit après un certain laps de temps (ex. 70 Pulsations ou plus si l’on respecte les ½ phases de silences).

Ceci est intéressant chez les enfants, mais aussi chez les adultes, en raison de l’absence de douleur quand la plante des pieds est impliquée. La correction se surveille au pouls.
L’intensité de l’effet thérapeutique est identique avec la Labradorite ou avec l’aiguille d’acupuncture ; elle demande la même durée d’action ; sauf qu’on ne peut traiter qu’un seul point à la fois avec la LBD.

 

LA LABRADORITE EST UN CRISTAL SPÉCIAL.

 

Structure du cristal de LBD.

Nous l’avons étudiée à partir d’un « plan nodal » particulier : le nœud de trèfle. C’est avant tout un résonateur. Mais il permet d’étudier la pierre de Labradorite.

Le plan nodal est fabriqué à partir d’un fil métallique gainé de plastique (le nôtre fait 26 cm de long) et dessinant une feuille de trèfle en circuit fermé. Ce nœud en trèfle, est assimilable à un plan ; en réalité c’est un tore (anneau creux) ainsi qu’un ruban de Moebius.

Le nœud de trèfle, comme le cristal de LBD, est entouré d’une semblable ligne périphérique vectorielle. Quand un plan nodal de trèfle et un plan axial de la LBD sont dans le prolongement l’un de l’autre, il y a résonance au pouls. Le nœud de trèfle permet donc de définir avec précision les plans de cette LBD et la direction de leurs lignes périphériques.

Bref, ce nœud de trèfle nous permet de décrire un peu le système cristallin de la Labradorite en nous éclairant sur son éventuelle structure.

Le cristal possède des plans verticaux (schéma) dont les lignes périphériques sont vectorisées. Il existe aussi des plans transversaux régulièrement répartis. La pointe d’une pierre LBD doit ses qualités polaires au croisement des divers vecteurs longitudinaux.

 

 

CONCLUSION

 

Ce chapitre portant sur l’analyse des vertus de la Labradorite s’est imposé au cours de nombreuses expérimentations. Nous le plaçons ici parce qu’il représente un stade important de notre évolution technique. La Labradorite est devenue inséparable de notre travail expérimental. Elle est le « sésame » de toute dépollution biologique. Elle se révèlera, particulièrement sous forme numérique, puissant dépollueur des malades soumis à des Champs magnétiques.