33 – ALLERGOLOGIE

 

Nos épreuves de tests trouvent des applications dans un autre domaine : les intolérances alimentaires et médicamenteuses. Nous montrons comment différents procédés permettent de les révéler, de les déceler. Parmi ces procédés le test de conduction, de contact avec la peau, est basique et le plus ancien.

Ces tests permettent aussi le dépistage de la cause de toute pathologie allergique ou iatrogène.

Le constat que deux molécules semblables entrent résonance nous conduit à la technique d’identification pharmacologique.

 

TEST DE NOCIVITÉ D’UNE SUBSTANCE RÉELLE .

Nocivité de contact

Mesure faite par praticien. Souvenons-nous de la première expérience de Pulsologie, faite dans les années 1960, quand je constatai les réactions assez vives du pouls déclenchées par un thermomètre à mercure placé par une infirmière à la tête du lit d’un malade. C’était le contact, la conduction, à travers le lit, qui engendrait cette information toxique et que captait le malade.

La mise en contact de toute substance avec la peau peut révéler, par des oscillations, par des pulsations souvent transversales, la nocivité d’un médicament.

Mesure de la nocivité sans contact avec le malade.

Il existe une méthode plus pure et simple, bien qu’énigmatique de prime abord, de faire ce test. Le malade prend la substance médicinale réelle entre ses doigts (pouce-index) et procède lui-même à la réaction de contact / écart.

A proximité le praticien prend son propre pouls.
Et sans aucun contact entre eux, le praticien mesure le nombre de pulsations au contact ou à l’écart que réalise le patient. Le praticien, bien qu’il n’y ait aucun contact avec le malade,  interfère pourtant dans l’information émise par le champ péri-somatique, péridermique du malade. Ce procédé reste cependant indiqué car le malade est plus impliqué dans la réaction que le Pulsologue.

Si le praticien est neutralisé, c’est mieux.
Pour éviter cette participation de proximité, le praticien se neutralise par affichage de son « Prénom-Nom » écrit en blanc sur fond Noir, accolé à un Bristol placé autour de son cou ; la face b/N du Nom regardant son sternum.

 

TESTS DE REACTIVITE SUR LISTES D’ALLERGÈNES NUMÉRISES

 Ici le malade est absent. L’étude se fait à partir de son Prénom-Nom, macro-zoomé, affiché à gauche de l’écran du PC.

Les Motfilms d’allergènes sont à la fois diagnostiques et thérapeutiques. Leur liste est affichée à droite de l’écran.

Particularité du Motfilm d’allergène : seule la forme pivotée à 180° est active.
La réaction d’écart est inversée : l’allergène 180° est favorable au contact et nocif à l’écart.
Sur l’écran, Le Nom du malade affiché via Paint et la liste des allergènes sont donc en contact.

Note : Cette particularité se retrouve aussi pour les Motfilms des Homéopathiques en Haute Dilution et ceux des Virus.

Le stylo universel,  puis le stylo A ou B servent de détecteur.

Une fois le premier allergène repéré, il sera désactivé pour aller repérer l’allergène suivant, souvent plus nocif que le premier …
Quatre allergènes forment un quatuor, il est prêt à permettre l’exposition curative. A 180°, en effet, les allergènes sont curatifs.

DESENSIBILISATION ALLERGOLOGIQUE.

Quelle est la meilleure méthode de désensibilisation ? Il est difficile à un non-allergologue d’en juger. Tout dépend de l’intensité des troubles cliniques, de leur saison, de leur permanence.
Le traitement par Motfilms ne peut contrecarrer l’effet permanent et nocif d’un allergène puissant, comme la farine sur les bronches d’un boulanger ; dans ce cas, il vaut mieux orienter le patient vers une autre profession. Mais une fois l’éviction de l’allergène réalisée, la désensibilisation informative trouve ses indications.